Après 3 ans de non enquête et de passivité, la « justice » a rendu une ordonnance de non lieu pour une plainte pour homicide involontaire contre le centre Hospitalier de Modane et spécialement la centre de rééducation.
En mai 2018, une dame qui venait juste d’arriver au Centre de Rééducation (donc pour être rééduquée) est morte.
Soit l’hôpital qui l’avait envoyée en rééducation est en faute (elle n’aurait pas été prête pur la rééducation), soit le centre de rééducation de Modane l’a tuée par négligence et non prise en charge.
Le jour de son arrivée au centre, après 1h30 de transport en ambulance, 2 heures se sont écoulées sans qu’on s’occupe d’elle alors qu’elle ne pouvait pas bouger.
Vous imaginez dans quel état était sont lit au bout de 2 heures, alors qu’elle appelait pour aller aux toilettes.
L’après midi, le « docteur » (si on peut appeler ça un médecin), la kiné et la cadre de santé sont passés. Ils n’ont rien signalé d’anormal.
Le soir, la dame est morte alors qu’une infirmière était sortie d la chambre, ayant des problèmes avec un tuyau de la machine à ventilation que la dame avait la nuit.
Toute personne qui utilise ou a vu fonctionner une VNI (Ventilation Non Intrusive) sait que la machine ne s’enclenche jamais seule pour une personne âgée ayant des difficultés à respirer.
Imaginez une personne âgée à qui on met un masque et qui ne reçoit pas d’air ? Elle meurt.. asphyxiée .. pendant que la personne supposée lui installer la machine part chercher un tuyau..
Une plainte a été déposée.
Aucune autopsie.
Aucune confrontation
et un oubli total de la plainte après une enquête de oui-oui par les gendarmes de Saint-Jean de Maurienne (Oh mais j’ai passé mon dimanche à enquêter .. déclara le gendarme en charge de l’enquête …).
En 2019, constitution de partie civile pour obliger à la nomination d’un juge d’instruction..
Croyez-vous que ce juge, à Albertville, réentend les infirmières, le « docteur », la kiné ?
Bien sûr que non.. Aucun contre-interrogatoire !
La juge d’instruction nomme un expert de Besançon ?!? qui ne considère, à distance, que les déclarations d’une partie du personnel médical qui bien sûr a tout bien fait.
Au final, officiellement, la vieille dame est morte NATURELLEMENT car son temps était venu..
Et les juges d’Albertville classent l’affaire.
Que déclare même le juge d’instruction à la famille ?
- « on sait tous comment ça se passe dans les EHpad, les hôpitaux ».
–> Et alors pourquoi ne faits-vous rien ?
- mais adressez-vous aux politiques Monsieur ..
Quand au « docteur » A …. du centre hospitalier de Modane.. Après avoir dit qu’il avait tout de suite vu que la personne devait mourir, il se permet de dire que c’est la personne qui a porté plainte qui devrait se faire soigner.. Et personne ne dit rien contre ce « docteur » qui a pignon sur rue à Modane et dans le haut de la vallée de la Maurienne et est un hypocrite de première classe.
Bref, 3 ans après, une juge d’Albertville prononce un non lieu.

Voici comment fonctionnent de concert, hôpitaux mouroirs et justice complices, en Maurienne, au 21ème siècle.
